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Pain maison

Pain vraiment bon ?

Les farines des supermarchés

Est-ce vraiment meilleur pour la santé de cuisiner tout soi-même ? Un pain par exemple « fatto in casa » qui enivre votre odorat de gourmandise lors de sa cuisson...  comment être certain de la bonne qualité de ses matières premières quand il est, pour nous tous, compliqué de vérifier les étapes ou traçabilité du produit fini « farine »? Si on pétrit autant, autant avoir confiance en ce que l’on pétrit, non ? Bref, dans une grande surface dont le nom finit par « four », est sorti une gamme de farines (seigle, épeautre, … ) conditionnés en sachet verseur. La question : ce produit contient-il de la farine uniquement ou lui a-t-on ajouté une farandole de produits E et additifs.

 

Donc site, donc mail et voici la réponse : « Monsieur, nous avons bien reçu votre courriel. Celui-ci a retenu toute notre attention. Nous nous sommes renseignés auprès du service qualité, voici les renseignements que nous avons reçus: le produit ne contient rien d'autres que de la farine ». AMEN ! Nous pouvons donc avoir confiance en cette merveilleuse farine. Mais heuuuu…. Peut-on avoir confiance à ce service qualité ? Casse-tête de nom d’un casse-tête. Bref, faire son pain, c’est bon pour les biceps, c’est souvent meilleur sous le palais, ça reste frais plus longtemps, ça sent bon, … ça, c’est indéniable.

 

 

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La fainéantise

a du bon! 

Il viaggiator Goloso

Oui, parfois, on n’a pas envie de sortir les casseroles, on n’a pas envie d’en mettre partout dans la cuisine, on n’a pas envie de couper, émincer, éplucher… alors qu’un long apéro assis dans son transat, ça peut être tout aussi culinaire.

 

Donc, on s’étale et étale sur le pain. Il viaggiator Goloso, c’est une gamme de bruschetta, de pâte et de etcetera…. a juste déposer sur une tartine qui croustille ou même sur les pâtes s’il on est moins paresseux. A essayer, c’est vraiment très bon… mais où peut-on se procurer tout cela… ben, il suffit de demander, donc demandez. 

 

Du cheese avec le sourire. 

Stop aux grosses cloches de vache et tapis de paille sous les fromages, bienvenue dans la fromagerie JH – Julien Hazard, en accord avec notre siècle. Décor épuré mais pas l’étal qui étale de petites merveilles tellement merveilleuses qu’on a envie de toutes les goûter. Dernière trouvaille: la tomme aux fleurs sauvages. Un vache au goût présent recouvert d’un cocktail de fleurs séchées (comme sur la photo). Et tout se mange ! Et c’est subtil !

 

Pour les autres découvertes, ne pas y aller à l’aveuglette sera meilleur pour votre gourmandise. Demandez ! Questionnez ! Faites-vous conseiller. Et n’ayez pas peur de dire : « moi j’adore le Kiri ». En effet, les propriétaires experts s’en donneront à cœur joie de vous raconter le fromage qui vous fera gourmander de plaisir.

 

Alors, invitez vite vos amis ça composer votre plateau procure autant de joie que de le savourer. JH – Julien Hazard -, c’est dans la rue Vanderkindere au n°137, à 2 pas du tout nouveau rond-point Vanderkindere ou là : www.julienhazard.be

Fromagerie Julien Hazard

 
Le pain vraiment bon
 est fait à la maison.
 
 

Petit conseil :

évitez de vous métamorphoser en boulanger par temps orageux,

la levure est moins efficace.

 

atavola

 

 

Apéro chips VS apéro chic.

 

 

Et patata-tra. J’ai complètement oublié les chips pour l’apéro. Et c’est tant mieux. Plutôt que de gaver ses invités d’une multitude de produits bourrés d’exhausteurs de goût et qui en plus anesthésient le palais, faisons autrement. Il y a un endroit plus proche que le supermarché du coin et vraiment meilleur marché, c’est le frigo. Un vrai coffre-fort à apéro.

 

Alors voyons : 2 tomates, ¼ de poivron, 1 pomme,…  on coupe tout ça en petits, très petits, dés… on ajoute 1 échalote coupée très fin… de l’huile d’olive parce qu’on en a toujours quand on aime les choses simples… un peu de sel… du poivre… Ho, il reste quelques feuilles romarin au fond du pot, broyons et ajoutons… un peu de citron… direction les verrines (pour 4) et au frais.

 

On sert avec du pain grillé et tout le monde se régale. C’est bon, diététique, économique et fantastique. Alors stop aux apéros dinatoires sur-épicés tirés en longueur juste avant de passer au repas que les chefs-gastronomes que nous sommes se sont décarcassés à préparer. Faisons marcher notre créativité. Les convives ont adoré et les verrines en sont ressorties nettoyées. Apérotons chic et malin que diable !

Préparez-le avec ce que vous avez.
gourmandise & bonne franquette 
Après le barbecue...
 

... Lancez une sauce tomate. Huile d'olive, oignons, romarin, tomates pelées réduites en purée, romarin, laurier, sel et poivre... à couvert pendant 1h30. Le fumet des braises parfumera la sauce, autrement délicieuse. Pour les spaghetti du lendemain , c'est parfait...

Braises encore chaudes, pas de gaspillage

Roulements de tambours, topinambour! 

Mangez de saison

On ne le dira jamais assez, mangez les fruits et les légumes de saison. C’est meilleur pour les papilles et la planète.

 

Novembre, ça y est, le topinambour est de retour. Il gouverne en roi dans les étals et sous ses plus beaux atours. En purée, en espuma, en gratin, avec ou sans la peau, il ajoute à chaque fois un je-ne-sais-quoi de drôlerie et de nostalgie aux bons petits plats. Un accompagnement ? Pas seulement. Quand le temps manque et qu’il reste une de ces racines « tuberculeuses » au fond du frigo, voici une recette simple et gourmande. Le riz au topinambour. Oui, au singulier car 1 seul suffit pour une belle assiette parfumée !

 

Allez hop une casserole d’eau salée sur le feu. Puis, coupez le topinambour très finement pour qu’il cuise rapidement, un peu de carotte si vous en avez, faites sauter dans l’huile bien chaude, ajoutez de l’ail coupé fin à mi cuisson, du sel, du poivre et basta cosi. Comptez entre 10 et 15 min, le topinambour peut se montrer coriace à la cuisson, le bougre. Ajoutez le riz cuit et faites sauter le tout quelques minutes. Assiette, parmesan, roquette, un verre de vin rouge et c’est bon. A tester aussi avec des spaghettis ! 

On a plus vraiment faim mais tant pis. C’est une soirée à deux comme

il nous en manque trop et on a vraiment envie de goûter à ces pâtes que le chef Fabio s’évertue à faire sauter avec vivacité dans sa poêle. Des tomates fraîches, de l’huile d’olive et du basilic... Les pâtes sont croquantes sous la dent (al dente) comme il faut, le basilic parfume à souhait, c’est simplement gourmand et buonissima. Tiens, on vient de préparer un pesto… Et hop, bruschetta au pesto proposé en dégustation. La bouteille de vin rouge est vide, il est temps de partir, la chaleur du sud dans les papilles et des étoiles dans les yeux.

 

A-t-on envie d’y revenir ? Bien évidemment. C’est une bonne adresse où il est bon d’y retourner entre amis. En parlant d’adresse, en plus de celle du chef quand il fait la cuisine, voici celle du lieu : Gazetta Caffè, rue de la Longue Haie 12 – 1050 Bruxelles. 

Il est un lieu où l’on aime se retrouver quand on veut refaire le monde et s’arrêter pour une longue escale en Italie.

La Gazetta, non loin de la place Stéphanie et bien à l’abri du brouhaha du quartier, accueille dans tout ce que l’italien a de

plus chaleureux. Une ambiance de rigolade qui fait rimer les débats du jour avec les derniers potins. Une cuisine simple, gourmande et généreuse en saveurs. Et enfin, un petit-je-ne-sais- quoi qui donne envie d’y rester pendant des heures à apprécier son verre de vin, accoudé aux tables hautes. Donc j’ai essayé.

 

Rue de la Longue Haie, un soir, le coin est plutôt sombre, mais un essaim d’activités et de luminosités invite à entrer. Passé la porte, c’est un autre monde. L’altro mondo fait oublier pour un temps le stress du boulot et vous plonge dans la vie, la vraie ! Ca parle, ça partage, ça rit franchement, ça cuisine, ça mange et ça boit…

On trouve deux tabourets de libre à la meilleure place du lieu, au bar juste devant la cuisine ouverte. C’est que le chef ensoleillé n’hésite pas à proposer l’une ou l’autre dégustation aux convives face à lui ; donc nous !

 

On commande, on commence par des antipasti accompagnés d’un Montepulciano d'Abruzzo choisi dans une carte des vins qui donne envie de tout essayer… Excellent sous le palais et délicatement piquant comme il faut. On sait déjà qu’avec cette bouteille, on n’aura pas mal à la tête. La charcuterie est délicieuse. Tranchée finement juste devant notre nez pour exalter nos papilles, elle fond littéralement en bouche. Tout est tempéré, tout a plus de goût et tout dure plus longtemps, même si finalement la planche de bois se vide bien trop vite de ses délices d’Italie.

Gazzetta caffè, l'autre Caffè al dente

Apérote et papote entre potes.​

A table,

c'est encore meilleur à plusieurs.

C’est toujours bon

quand il n’y a rien dans le frigo.

Quand on a 3 fois rien dans le frigo, on croit qu’on a 3 fois rien dans le frigo. On serait dès lors vite tenté d’aller vite chercher une frite à manger vite fait pour vite culpabiliser après. On a pourtant quelques « trucs » qui traînent avec nonchalance depuis des jours dans le frigidaire, et cette sempiternelle pensée qui revient : je jette ou je fais quelque chose avec, je jette, non, je ne jette pas… Et non ! On ne jette rien. Parce qu’avec rien comme ingrédient, on devient un super-créatif culinaire. Et même si c’est un peu tâché par le temps, un peu mou ou à moitié entamé, il suffit d’y penser et de réfléchir à « où mettre quoi ».

 

Motivé, motivé. Donc dans le frigo : un demi-poivron et un chicon. Direction la planche en bois. On sort le super couteau à la lame qui brille de mille éclats et c’est parti pour un spaghetti au chicon et au demi-poivron. Après avoir lancé l’eau à bouillir, on laisse fristouiller le gros oignon dans l’huile d’olive pendant 5 minutes auquel on ajoute le chicon tranché, le demi-poivron coupé fin et l’ail broyé. Il est temps de mettre les pâtes, non ? On attend au moins 7 minutes que le chicon braise. Braise mon petit, braise. On ajoute ensuite la crème et les spaghetti qu’on fait sauter joyeusement pendant 2 à 3 minutes. Belle assiette et petit brin de thym citronné pour terminer ou du thym avec un peu de zeste de citron. En plus de rimer, chicon et citron vont merveilleusement bien ensemble. Bon appétit.

Le spaghetti au chicon et au demi-poivron

 

Ingrédients:

1 oignon, 1 gousse d’ail, 1 chicon, 

½ poivron, zeste de citron, crème

Sel, poivre et  thym citronné. 

Pasta.

Tartinez vos petits matins,

mais tartinez bien.

La Nocciolata

Inutile d’écrire une tartine supplémentaire sur cette célèbre pâte à tartiner contenant trop, vraiment trop d’huile de palme, tout a déjà été dit et tout le monde est déjà au courant. Le problème est que c’est quand même très bon. Loin de moi l’idée de convaincre de ne pas y succomber, mais plutôt de tartiner autrement. Oui, l’alternative existe.

 

Nos amis italiens ont en effet mis sur le marché un autre trésor aux noisettes. La Nocciolata est une pâte à tartiner sans huile de palme contenant des noisettes, du cacao, du lait écrémé et de la vanille… tous ces ingrédients étant issus de l’agriculture biologique.

 

Le résultat ? Une pâte onctueuse et tartinable, même dès la sortie du Frigo. Quant au goût, c’est là que la Nocciolota surprend. Son goût est proche de la pâte décriée. Pourquoi donc se retenir ? En plus d’être bonne au palais, elle est bonne pour la santé. Si vous allez en Italie, elle se vend dans quelques chaînes de grande distribution. En Belgique, vous la trouverez dans les magasins spécialisés en produits naturels et biologiques. Bref, pour sublimer vos matins, surtout tartinez bien.

Petit(e) gourmand(e), va...

Fonds de frigo sautés aux fonds de congélo.

Pour ne pas gaspiller et ne pas gaspiller son temps au supermarché bondé juste avant l’heure du repas, on ouvre d’abord son frigo. Et que voit-on ? Quelques radis un peu moches, une carotte un peu molle et une branche de céleri qui date. Bref, rien de bien affriolant. Heeuuuu…. Certain(e) ? Allez, on recommence.

 

Pour ne pas gaspiller et ne pas gaspiller son temps au supermarché bondé juste avant l’heure du repas, on ouvre d’abord son frigo.

Et que voit-on ? Quelques radis un peu moches, une carotte un peu molle et une branche de céleri qui date. Bref, voilà de quoi cuisiner quelque chose de bon. Oui, parce que non, on ne jette rien.

 

Coupez les légumes en fines tranches à faire sauter, bien sauter, dans l’huile d’olive avec de l'échalote. 7 minutes, c’est bien. Ouvrez le surgélateur et découvrez qu'il vous reste un fond de sachet de scampis pris dans la glace. Mais ajoutez donc ceci à cela. Faites sauter joyeusement pendant 7 minutes. Set et poivre, et se régaler. Non sans avoir ajouté un peu de thym citronné pour la déco et pour le goût. Miam !

Quand le frigo a de beaux restes.

Ingrédients pour un:

2 radis, 1 branche de céleri, 1 carotte

Scampis, Huile d’olive, Échalotes

Sel et poivre

 
Cassons la croûte, mais cassons-la mieux.
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